Le Télégramme

Questions à Olivier Clec’h, Directeur délégué du Télégramme

Pouvez-vous vous présenter et présenter votre organisation ?

Le Télégramme est un média, aujourd’hui 4e quotidien régional de France par sa diffusion, qui n’a cessé de se développer en Bretagne depuis 75 ans jusqu’à devenir le pivot d’un groupe aux multiples activités. A côté de la branche média, le groupe compte deux autres pôles en fort développement : l’événementiel sportif (avec la sté OC Sport-Pen Duick, organisatrice notamment de la Route du Rhum et de la Figaro Solo) et le service aux entreprises, avec la sté Hellowork, leader dans le domaine du recrutement et de l’emploi en ligne.

Pourquoi soutenir l’emoji drapeau breton ?

Nous avons toujours envie d’accompagner les initiatives et tous les mouvements qui contribuent à porter une image positive, souriante
et dynamique de la Bretagne. Nous avons la chance d’être un média ancré sur un territoire aux ressources extraordinaires, dont les singularités sont des accélérateurs d’innovation et d’ouverture au monde. Je ne suis pas fanatique des drapeaux en général, mais il faut reconnaître que le « gwen ha du » est puissant et universel. Il est désormais synonyme d’amitié, de fête (et de finales de Coupe de France) et non de repli identitaire ! Donc, un émoji qui résume « je suis de Bretagne, j’aime la Bretagne, venez en Bretagne… » ça nous va !

Quels intérêts d’avoir un emoji drapeau breton pour votre organisation ?

Un média, par nature, est un espace de communication et d’échanges permanents. Les journalistes du Télégramme, écrivent, reçoivent, postent, twittent des milliers de messages. Donc, ce ne sont pas les occasions qui manquent d’utiliser les émojis, autant en avoir un qui fédère la grande communauté bretonne à laquelle nous nous adressons continuellement. Pour Le Télégramme, dire « d’où l’on parle » c’est important, ça met une note d’affectivité dans l’information. L’emoji est un petit signe amical qui peut le rappeler ici et là.

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